Le choix du faire-part

Quand on devient parents, après s’être remis de nos émotions, on songe à annoncer officiellement la nouvelle, à laisser une trace de son arrivée dans nos vies, à matérialiser la venue de notre enfant… Bon Ok pour nous en principe il y a des indices qui matérialisent très bien que bébé est là. Un bruit de rires ou de pleurs, une odeur de Mustela ou de couche pleine : pas de doutes, nous sommes parents !
Mais pour l’entourage, c’est parfois moins concret, il est alors temps de faire sa présentation au monde.

C’est alors que se pose la question du faire-part de naissance. Et ne te leurre pas, tout le monde l’attend.

Le faire-part c’est important, il faut que ça colle avec le reste. Le prénom de l’enfant, l’univers de la famille, ou même la déco de la chambre. Nous avions choisi cette troisième option. C’est pour cela que Petit Chouquette a eu un faire-part Le Petit Prince et Mini Chouquette un faire-part Chouette.

Pour Petit Chouquette, nous aurions beaucoup aimé le faire faire par une illustratrice, malheureusement le coquin nous a devancé, il est arrivé presque 2 mois trop tôt et ma copine était surbookée. Nous avons donc opté pour un faire-part sur internet, et nous avons été très contents du résultat.

Pour Mini Chouquette, nous avons aussi pris l’option internet. Avec le recul, nous aurions attendu un peu pour avoir le temps de réaliser une séance photo afin d’en choisir une pour le faire-part.

Si tu es en manque d’inspiration pour faire ton choix, voici une petite sélection de mon cru.

Le faire-part classique, une ou des photos, les traditionnels taille/poids (et numéro de sécu si le coeur t’en dit), au format accordéon, à volets ou au format carte postale, classique oui, mais avec un brin d »originalité c’est possible aussi.

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Le faire-part de naissance Liberty, pour une annonce fraîche et élégante. Rond pour plus d’originalité ou carré pour rester dans le traditionnel, chacun y trouvera son compte.

Si tu as envie de joindre l’utile à l’agréable, tu peux aussi opter pour un faire-part marque-page, à glisser dans un agenda ou dans son livre de chevet. Cela permet en plus aux indécis de mettre plusieurs photos, au lieu de n’en choisir qu’une seule.

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Pour les plus originaux, qui voudraient annoncer la naissance d’une façon étonnante,  il existe également des faire-part à gratter, afin de faire découvrir à l’entourage le prénom  façon « carte aux trésors ».

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Pour les plus prévoyants, on peut aussi choisir de faire envoyer les enveloppes à l’avance afin de les préparer (génial pour passer le temps quand on s’ennuie sur le canapé pendant son congé mater…).

Il existe des milliers de modèles pour annoncer la bonne nouvelle, il te suffit de trouver le tien ! Et chez toi comment s’est passé ou se passe le choix du faire-part ?

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1 mois

Ma Mini Chouquette,

déjà un mois que tu es dans nos vies. Et je n’ai pas vu le temps passer…
Petit à petit on prend nos marques en famille, on commence à avoir nos habitudes, nos rituels tous les quatre et tu as trouvé ta place.

bébé 1 mois

Ton grand-frère est tellement fier de sa petite soeur, il est ton plus grand fan ! Il ne cesse de vouloir te porter, te câliner. On dirait qu’il n’est bien qu’auprès de toi. Tu es la première personne qu’il réclame en se levant le matin, et la dernière à qui il fait un bisou en se couchant le soir. Parfois il te raconte sa vie dans sa langue que lui seul comprend… Tu n’as pas à t’en faire ma Mini, je sais qu’il sera toujours là pour veiller sur toi.

Ton papa se retient chaque jour pour ne pas te manger. Il est tout fier de t’avoir donné ton premier biberon et le bain pour la première fois… Il tâtonne, il apprend la patience. Il t’apprivoise davantage au fil du temps.

Quant à moi j’apprends à devenir multipare, à gérer encore plus de choses à la fois et à être sur tous les fronts en même temps. Certains jours je me trouve nulle, d’autres j’ai l’impression que je ne m’en sors pas si mal. Je suis fière de chacun de tes petits progrès, tes heures de sommeil en plus, chaque gramme que tu prends,  chaque sourire que tu me lances.

J’espère que dans quelques années, c’est toi qui sera fière de moi et de la maman que je suis devenue, grâce à toi.

Quand on est parents…

Quand on est parents (t’as vu, on dirait le titre d’un sketch du Palmashow ?) on apprend à nos dépens qu’un certain nombre d’activités ne sont plus pour nous. J’ai fini par le comprendre en lisant l’excellent article des Moukraines à propos des soirées.

Parce que quand on est parents, avec les potes, ce n’est plus pareil.

Tu as les potes qui du jour où tu es tombée enceinte, t’ont rayée de la liste des invités aux soirées à tout jamais (et parfois ton mec avec, le pauvre !). Tu as beau faire les meilleurs cookies aux m&m’s du monde et pousser la chansonnette comme personne, c’est terminé ! Je me demande ce qui s’est passé dans la tête de ces potes-là quand ils ont décidé ça. J’ai imaginé pas mal d’options possibles :
« Les Chouquettes ? Ben non enfin ils ne sont pas invités elle est enceinte… »
– Argument 1 (ils prennent soin de nous) : »…tu ne te rends pas compte avec la fumée de cigarette et tout, y’a des risques pour le bébé. »
– Argument 2 (ils connaissent mes faiblesses) : « …c’est mort, avec tout l’alcool qu’il y aura elle ne pourra pas s’empêcher de picoler et le foetus aura une tête chelou… »
– Argument 3 (je l’aime moins) : « …non mais t’as vu la place qu’elle prend avec son bide sans déconner ? J’ai qu’un 20m2 moi oh ! »
– Argument 4 (l’alzheimer) : « …les Chouquettes qui ?  »
Clairement, eux, ce sont les faux-amis. Tu les as aimés, mais ça n’aura duré qu’un temps.

Il y a les potes qui t’auraient presque oubliée, mais qui malgré tout, rattrape le coup en mode « meeeerde y’avait eux aussi »… Mais si, tu sais, ceux qui te rajoutent à la conversation Facebook mille ans après ? La conversation au sujet des cadeaux a démarré depuis déjà une semaine et subitement tu te retrouves dedans.
Là aussi tu envisages plusieurs options :
– ils n’avaient pas assez de fric pour le cadeau commun donc ils espèrent que tu participes, (pour autant tu n’es pas invitée à la soirée et tu ne seras pas non plus remerciée pour ta généreuse participation…)
– un oublie, ça peut arriver… Comment ça ça fait 17 fois ?
– est-ce que parce que je ne peux ni boire ni fumer je suis devenue inintéressante ?
Ces potes là tu les aimes autant que tu les détestes. Tu les aimes parce qu’ils sont eux mais tu les détestes parce que des fois tu aimerais être eux. Zéro responsabilité, rentrer à pas d’heure sans s’inquiéter de « bébé réveil matin » qui sera debout trop tôt et multipliera pas 12 ta gueule de bois.
Il y a les nouveaux potes. Ceux, tout neufs, avec qui tu construis quelque chose parce que vous partagez des instants autour de la grossesse et des enfants (poke les copinautes); et ceux que tu retrouves parce qu’ils ont pris le même cap que toi et qu’ils construisent eux aussi une vie de famille. Avec eux c’est super, c’est différent. On parle toujours beaucoup de couches, des mômes, de rythme de sommeil et de nez qui coule.
Tu les aimes parce qu’ils sont rassurants, tu les aimes parce qu’ils te comprennent.
Et puis heureusement il y a aussi les potes avec qui rien n’a changé. Mais en fait eux ce ne sont pas des potes se sont des amis. Enfants ou pas, ils prennent le package. Ils peuvent aussi bien t’appeler pour une soirée foot, une grosse murge annoncée pour un anniversaire, ou pour prendre des nouvelles du bébé. Ils n’y connaissent rien en gamins mais ils font l’effort, ils s’intéressent, prennent des infos pour plus tard. Et toi tu les appelles pour savoir comment c’était la soirée à laquelle tu n’as pas pu assister parce que ton fils avait la gastro. Parce que quand on est parents on vit aussi par procuration les aventures de nos potes.
Ceux-là tu les aimes et tu sais qu’ils seront toujours là.

Alors toi, oui toi, et toi aussi, qui est tombé sur ce blog par hasard (ou pas !) et qui n’a pas encore d’enfants. N’oublie pas d’inviter ceux qui en ont aux soirées, c’est à eux de décider s’ils veulent venir ou non, s’ils sont trop crevés pour bouger leurs fesses sur le dancefloor ou s’ils tueraient père et mère pour trouver une baby-sitter et se joindre à vous !

Tous ensemble : "po polo popopo po"
Tous ensemble : « po polo popopo po »

Dans ton esprit ça ne part sûrement pas d’un mauvais sentiment, c’est juste la vie : on vient moins aux soirées c’est un fait, donc au fil du temps tu ne penses plus à nous… Au fond on ferait peut-être pareil à ta place. Mais ce n’est pas parce qu’on dit non deux fois de suite, ou qu’on est contraint d’annuler au dernier moment qu’on ne VEUT plus venir ou qu’on ne viendra plus DU TOUT.

Parce qu’au fond on est toujours les mêmes, un enfant ça ne change pas notre nature profonde, ça nous donne juste un peu plus de responsabilités (mais pas à cause du travail), de cernes (mais pas à cause des soirées), et de flemme (mais pas à cause de la gueule de bois).