Nos cartes de Noël et voeux avec PopCarte

Cette année, comme tous les ans depuis quelques temps, nous avons fait faire des cartes de Noël et de voeux pour envoyer à nos proches.

J’ai opté une nouvelle fois pour les modèles de PopCarte que j’apprécie beaucoup. Je suis une habituée de PopCarte puisque je passe régulièrement par l’application pour envoyer des cartes-photos à mes grands-parents notamment (la technologie toussa toussa…).


Pour Noël et pour le nouvel an, le site propose de nombreux modèles et même des cartes 100 % personnalisables.

Nous avons opté pour modèles comprenant des photos, une carte recto-verso simple et mignonne et nous avons personnalisé notre texte au dos.


Il existe également des modèles pliés sans photo au recto :

« La nouvelle année est l’occasion parfaite pour envoyer vos plus belles pensées aux personnes que vous aimez ! Que vous souhaitiez remercier, encourager ou tout simplement envoyer tous vos meilleurs voeux de bonheur, de santé et de réussite, nos jolis modèles de carte ne devraient pas manquer de vous inspirer de bien jolies pensées. »

Les modèles sont véritablement pensés pour tous les goûts, pour toutes les envies mais aussi pour tous les budgets  ! Des formats originaux ou classiques (comme les nôtres !) et des cartes de voeux élégantes, simples ou sophistiquées.

Et voici le modèle PopCarte pour lequel nous avions opté l’année dernière (avec traces de doigts des enfants en BONUS) :

Et de l’année 2016 (avec en Bonus l’évolution de mes nains qui me file la larmichette) :

Et toi, tu vas faire des cartes de voeux ou de Noël cette année ?

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Faire-part ci Faire-part là

En ce moment, j’ai le cœur chamallow. Des personnes qui me sont chères attendent un heureux événement. Alors je me suis mise à songer à ces instants que j’ai aussi vécus.

Le secret bien gardé jalousement pendant les 3 premiers mois, les annonces plus ou moins volontaires, les mises en scène, les amis qui vous connaissent trop bien et découvrent malgré vous que vous n’êtes plus vraiment… seule ! 

Puis dans un second temps, les réflexions sur les prénoms. Il faut se mettre d’accord, que ça colle avec le nom de famille, que ce soit un peu raccord avec le prénom du grand frère. Les listes s’allongent, se réduisent, sont réécrites. Parfois c’est une évidence, parfois c’est un vrai casse-tête. Ma fille porte le prénom de ma sage-femme par exemple. Impossible de nous mettre d’accord avant de rencontrer cette petite fille et qu’elle soit posée sur mon torse. Puis voir ses yeux pétillants à peine née : plus aucune hésitation. Il lui fallait un prénom aussi acidulé qu’elle. Pour mon fils, ce fut plus facile puisque c’était le seul prénom sur lequel nous étions d’accord ! 

Pendant que j’étais enceinte, j’ai traîné sur des tonnes de sites destinés aux futurs parents. Les sites de puériculture, les petites annonces d’occasion spécialisées et…les sites de faire-part !

J’ai particulièrement flashé sur le site Carteland, qui propose des faire-part de naissance pour tous les goûts, ainsi que des faire-part solidaires, en partenariat avec l’UNICEF, qui oeuvre pour la protection des enfants dans le monde : https://www.carteland.com/faire-part-naissance/

Du faire-part traditionnel à la création, en passant par des modèles originaux et décalés, des faire-part spéciaux jumeaux ou encore au format marque-page, Carteland propose un large panel de faire-part de naissance.

Sur le site de Carteland, vous pourrez également choisir votre carte de remerciement, à assortir ou pas à votre faire-part de naissance ou faire par la suite des tirages photos de votre bambin ou des calendriers à offrir à toute la famille ! 🙂

Et toi, tu as opté pour quel style de faire-part de naissance ?

Bienveillance et autonomie

Depuis que mes enfants sont petits, leur autonomie m’a toujours posé question. Pour l’aîné je m’y suis prise comme un manche. J’avais toujours tendance à prendre les devants et à faire à sa place. En observant les autres enfants de la crèche à l’époque je me suis rendue compte qu’ils étaient eux aussi assez « assistés » dans de nombreuses activités pourtant simples du quotidien. Par exemple mon fils mangeait seul à la maison et se faisait aider à la crèche…

Alors quand l’Agrume est arrivée, j’ai pris le taureau par les cornes. Déjà parce que je suis restée seule un moment avec eux deux, et que sans leur « aide » je ne pouvais pas y arriver. Et aussi parce qu’il était hors de question qu’ils se laissent aller comme des pachas. Aussi ils ont donc compris rapidement qu’à la maison, le ménage ne se fait pas tout seul, tout comme le rangement, la cuisine, etc.

Et petit à petit je me suis donnée pour mission qu’ils arrivent à se débrouiller seuls pour davantage de choses… et qu’ils aiment ça !

Le problème avec l’Agrume a été le trop d’autonomie trop vite. Sans que je n’intervienne dès qu’elle a su parler, j’ai entendu des  » MOI TOUTE SEULE » à tire larigot. Sauf que les « MOI TOUTE SEULE’ ont conduit à des scandales comme un pot plein de caca renversé à côté des WC, des culottes devant-derrière, des paires de chaussures dépareillées ou encore des salles de bain inondées.

Il fallait donc établir des règles pour leur faire faire des choses à leur portée, à leur rythme, et qui ne me rajoutent pas des cris, des pleurs et cacas à nettoyer.

Du coup, à force de chercher un système qui me convient, j’ai trouvé ceci :

Des super tableaux magnétiques ! Au départ, j’avoue que j’avais envisagé de les bricoler. Et puis quand j’ai vu le coût des matières pour les fabriquer et le prix de ceux-là (moins de 14 euros) j’ai renoncé, et j’ai opté pour la facilité en achetant tout prêt.

Le principe ? Un tableau magnétique chacun, sur lequel tu positionnes les « tâches » (je mets entre guillemets parce que ce n’est pas une TO DO LIST non plus) qu’ils peuvent réaliser pendant la journée (il y a plus d’aimants, donc tu peux varier chaque semaine les « tâches »). Le jour 1 correspondant au lundi (ou à un autre jour du coup si tu préfères commencer de suite l’expérience) on colle une étoile à chaque « tâche » effectuée par l’enfant. Cela va de la politesse, à faire son lit en passant par aider dans les tâches ménagères ou encore se coucher à l’heure et finir son assiette.

J’ai opté pour la version ci-dessous qui est en anglais car Poupou a commencé l’anglais cette année avec une prof le mercredi matin, et il adore ça. Du coup cela rajoute un côté ludique à l’affaire. J’ai posté mes tableaux en story et vous avez été nombreuses à m’en demander les références, les voici donc : (liens cliquables)

Fiesta Crafts – T-2338 – Jeux Magnétiques Doowell – Tableau Etoiles

Attention, chez nous, pas de course à l’échalote, ils ne gagnent rien au bout ! C’est uniquement pour la satisfaction de l’étoile sur le tableau. Pas de cadeau à la clef. Et ça fonctionne plutôt bien.

Il existe en version française, tous les enfants sont regroupés sur le même tableau :

Récompense magnétique / Star / Tableau des responsabilités / de comportement pour jusqu’à 3 enfants. Planche rigide de 16 « x 13 » (40 x 32cm) avec boucle de suspension

Du coup, on ne « score » pas à la fin de la semaine, qui a été meilleur que qui : NON. On fait le point, ils me disent eux-mêmes « je n’ai pas trop dit merci du coup j’ai pas eu les étoiles » ou encore « je ne t’ai pas été beaucoup quand même ». Le but étant qu’ils aient des reflex afin de se détacher petit à petit de ces tableaux. Je compte bien qu’ils m’aident au quotidien sans avoir besoin de coller quoi que ce soit où que ce soit… Mais ils sont encore petits.

Et je constate que cela les aide dans leurs démarches. Mes enfants de 2  1/2 et 4 ans 1/2 se douchent seuls, je trouve que c’est quand même pas mal. Ils savent vider un lave-vaisselle et ranger leurs couverts aux bons endroits. Ils me viennent davantage en aide quand je dois étendre le linge ou qu’ils constatent que les jouets deviennent trop envahissants. Ils prennent aussi des initiatives, Poupou passe l’aspirateur par exemple et l’Agrume et lui adorent m’aider à faire la cuisine.

Sur les aimants, on peut rajouter soi-même des « tâches ». Du coup j’ai personnalisé des aimants avec des choses qu’ils maîtrisent très bien, pour les encourager.
J’en ai personnalisé un pour Poupou, pour l’encourager à ne pas pleurer quand je laisse à l’école. Et cela fonctionne vraiment bien, on n’a plus de larmes désormais le matin.

Pour moi c’est important, sans faire peser trop de poids sur leurs petites épaules, qu’ils aient conscience que le linge ne se lave pas tout seul, que les vêtements ne sont pas pliés par magie dans les armoires,  et que faire à manger c’est génial mais ça prend du temps. 

Et chez toi, l’autonomie ça donne quoi ?

Retrouvez toutes les photos des tableaux dans ma story instagram. 

Quand bloguer devient un métier

La naissance d’une blogueuse

Lorsque j’ai ouvert mon blog en septembre 2012, je ne pensais pas en arriver là. J’étais enceinte de mon premier enfant, j’avais envie de partager des choses et qu’il en reste une trace. J’avais commencé à écrire un journal papier, je l’ai fait lire à une amie qui m’a dit :
« mais pourquoi tu ouvres pas un blog ? Tu adores écrire et je suis sûre que tu auras plein de lectrices ». Je l’ai écoutée.

Au début, j’ai eu un Tumblr, il s’appelait IwillbeaMom. Je me suis inscrite sur Twitter avec le même nom. J’ai rencontré virtuellement des gens formidables avec qui échanger. Puis mon blog est devenu un WordPress, je me suis trouvée un nouveau nom et j’ai commencé à avoir de plus en plus de lecteurs.

J’ai partagé mon quotidien, mes angoisses et mes astuces de maman pendant des mois, puis des années. J’ai commencé à recevoir des propositions de marques et j’ai fait des tests de produits. J’étais impressionnée, je n’avais pas du tout ouvert mon blog pour gagner quoi que ce soit. Puis j’ai été ambassadrice pour des marques et un jour on m’a proposé de me rémunérer pour écrire. Être payée pour écrire, sur MON blog. Wahou. Aussi inattendu qu’inespéré. Mais pour être rémunéré pour ses écrits, il faut être en mesure de facturer sa prestation

C’est comme cela que j’ai été amenée à me lancer.

Devenir blogueuse, avec un vrai statut

J’ai choisi le statut d’auto-entrepreneur pour mon métier de blogueuse. Flexible, ce statut vous permet de choisir d’être exclusivement auto-entrepreneur ou en complément de votre activité principale.

Simple d’utilisation, toute la gestion et le suivi de votre auto-entreprise se passe en ligne. Les modalités de création de compte se font très rapidement sur internet ainsi que la déclaration trimestrielle du chiffre d’affaire. Vous pouvez aussi payer vos cotisations en ligne (ou au format papier si vous y tenez vraiment !). Le plafond de chiffre d’affaire annuel à ne pas dépasser pour rester sous le régime de l’auto entrepreneur est de 33 200 euros par an pour les prestations de service commerciales et les professions libérales et de 82 800 euros pour la vente de marchandises.

Le statut d’auto-entrepreneur est donc tout à fait cumulable avec le statut de salarié si toutefois votre contrat de travail vous l’autorise.

Vous pouvez également être auto-entrepreneur et demandeur d’emploi, vous serez indemnisé en fonction de vos droits au chômage et de votre chiffre d’affaire d’auto-entrepreneur.

Être blogueur : un métier

Je ne lis pas les fiches en ligne pour savoir comment bloguer et je n’aurai jamais la prétention d’en écrie. Parce que, d’une part, je suis devenue blogueuse grâce à mon envie d’écrire et gue le reste en a découler naturellement. D’autre part, je trouve cela un peu dommage de voir des personnes ouvrir des blogs juste pour tester des produits absolument, mais sans avoir rien à raconter derrière…

Aujourd’hui mon blog reste mon journal de bord, ce n’est plus celui d’une mère, plutôt celui d’une femme et de sa famille. Blogueuse est donc ma deuxième profession et c’est cette activité qui m’a permis de me lancer également dans la communication sur le web avec une activité de community manager et rédactrice web et dans la gestion des relations avec les influenceurs…toujours en tant qu’auto-entrepreneur : L’agence Com’Libri.

Finalement, c’est grâce à mon blog que mon business tourne aussi bien à ce jour, d’une part grâce aux contacts qu’il a généré (elles se reconnaitront 🙂 ) et d’autre part car il m’a permis de me former dans différents domaines et d’acquérir de nouvelles compétences.

Et toi, tu connais le statut d’auto-entrepreneur ?