Vide ton sac !

Je n’ai jamais eu beaucoup de copines. Mais en fait c’est parce que j’ai beaucoup de copains.  Des potos quoi. Des bro’ ! Et les copines que j’ai sont des meufs pas prise de tête. Parmi elles, de belles amitiés virtuelles, et notamment mes acolytes de la #TeamBordeaux. Nous avons eu l’idée d’écrire régulièrement sur une thématique commune, pour vous faire découvrir nos univers très différents. Cette semaine, on inaugure cette nouveauté avec le « What’s in my bag ? » et on vide nos sacs pour vous !

J’ai récemment changé ma façon de fonctionner avec mon sac à main. J’avais l’habitude d’avoir des sacs immenses, avec toute ma maison dedans. Maintenant je réserve cela à ma voiture, qui est un véritable secondaire. J’ai opté pour un sac à main au format réduit avec un seul compartiment et une mini poche zippée sur le côté. Alors qu’y-a-t’il dans mon mini sac à main aujourd’hui ?

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Les indispensables

  • Mon téléphone portable
  • Mon portefeuille
  • Mon chéquier
  • Mon passeport
  • Mes clefs de maison
  • Mes clefs de bureau
  • Mes clefs de voiture
  • Un paquet de cigarettes et un briquet (je ne fume presque plus mais elles sont là, ça me rassure)
  • Ma cup !
  • Un stylo
  • Un carnet de notes
  • Un rube de rouge à lèvre rouge de chez Kiko
  • Un eye liner de chez Kiko
  • Ma pilule (comme je suis parfois en vadrouille, je suis sure de l’avoir toujours avec moi #AstuceDeSioux
  • Un tote bag

Les improbables

  • Une coquillette desséchée (surement l’oeuvre de ma Mini Chouquette…)
  • Un bandeau à ma fille
  • Un morceau de Playmobil
  • Des chocobons pour appâter mon fils quand il ne veut pas partir de l’école

Et toi qu’est-ce qu’il y a dans ton sac ? Le minimum ou toute ta vie ?

Découvrez les copines ici :

Pteapotes

Mamourblogue

Dress me and my kids

Modaliza photo

Hautes comme 3 pommes

Maman au balcon

Mummyaddict

Lily Podecolle 

Le blog de Vio

Chroniques de maman

Lâcher prise

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Ce jour-là j’ai crié trop fort, encore plus fort que d’habitude, un peu plus fort que je n’aurais dû. Voulant aller au bout des choses, j’ai réprimandé, j’ai puni, je suis sortie de mes gonds, j’ai crié. « Si je ne réagis pas ils vont me bouffer » je pensais dans ma tête, paniquée. Bouffée par un gnome de même pas 4 ans et une demi-portion qui n’a pas 2 ans non plus. Puis j’ai compris. J’ai compris que j’allais me faire un putain d’ulcère à force de m’angoisser pour rien et m’éclater une corde vocale à force de crier comme une possédée.

Mais j’avais réussi, mes enfants m’écoutaient !

Mon entourage me prenait certainement pour une hystérique, mes voisins n’allaient pas tarder à me signaler à la DDASS mais on m’avait dit qu’il ne fallait rien lâcher sinon j’étais foutue ! Je n’avais tellement rien lâché que je ne passais plus de vrais bons moments avec mes enfants, que j’étais agacée d’aller les chercher après le travail et que l’idée de les emmener en week-end me donnait la nausée. J’étais fatiguée. C’était contre ma nature de m’entêter, d’être sans arrêt dans l’opposition.

Alors j’ai lâché prise.

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J’ai campé et campe encore sur les grands principes : la politesse, l’écoute, l’entre-aide et la gentillesse. Mais j’ai arrêté de me battre contre des moulins à vent. Mon fils ne veut pas mettre son haut de pyjama depuis des semaines, il préfère dormir avec un t-shirt. What ever ? Il n’a pas froid, qu’est-ce qui a pu me rendre dingue à ce point que son haut et son bas ne soient pas assortis. Moi qui ne suis pas foutue d’assortir mes sous-vêtements ou de porter les mêmes chaussettes. Et ma fille adore me suivre aux toilettes. Tant pis. Je vais pas me donner des cheveux blancs pour ça. Je vais pas répéter lui 110 fois de sortir ses doigts du nez (même quand ce n’est pas le sien). Ça lui passera. On n’a jamais vu une jeune femme de 20 ans curer le nez des passants dans la rue. Je ne vais pas me mettre en colère parce que mon fils veut dormir avec une petite lumière. Mais bon sang que je suis ridicule ! Oui ça fait mal à ma facture, peut-être. Même pas sur puisque ce sont des ampoules de veilleuse. Mais il a PEUR. C’est irrationnel. J’étais comme lui, je ne vais quand même pas lui jeter la pierre !

Qu’est-ce qui est vraiment important finalement ?

On m’a taxée de bourreau. « Arrête de stresser tu es trop stricte. Laisse-les faire c’est des gamins. Si tu es pas sage on t’enverra à Chouquette elle va s’occuper de toi. » On m’a taxée de laxiste « Mais tu les laisses faire n’importe quoi ! Chez toi c’est la fête du slip ! Tu vas quand même pas les laisser grimper là-dessus ? Ils mangent n’importe quoi chez toi ! » Vous savez quoi ? MERDE. Je vais m’écouter un peu, au lieu de faire ce qui est censé être bien d’après Madame Michaud ou la tante de la cousine de son grand-père.

Chacun avec ses filtres personnels positionne le curseur différemment. Selon ses propres principes, son passé, l’éducation qu’il a reçue, ses envies, sa fatigue, son humeur. 

Oui parfois c’est difficile, et peut-être que pour certains mes enfants sont mal élevés, ben tu sais quoi. Je m’en fou ! 

Changer

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Je ne peux pas dire que j’ai peu de choses mais je ne dirais pas non plus que j’en ai des tonnes. Ceci dit j’en ai suffisamment. J’en ai même assez pour me permettre d’en donner. Donc j’en ai sûrement trop en fin de compte. Je ne roule pas sur l’or mais je ne manque de rien. J’aspire donc à offrir une seconde vie aux objets. Je récupère de l’occasion et je donne ce dont je n’ai plus besoin. Vêtements, accessoires ménagers, mobilier…


La semaine dernière j’ai mis de côté des meubles pour quelqu’un qui en a plus besoin que moi. Ce matin j’ai fait le tri dans mes chaussures. Je dois bien reconnaître que ça, j’en ai beaucoup. Trop. Je viens donc de me séparer de 21 paires de chaussures qui m’appartenaient et 5 qui étaient aux enfants. Certaines (les miennes) sont presque neuves et sont le résultat d’achats compulsifs. Certaines ne sont même pas à ma taille. Achats compulsifs encore. J’ai traversé toute une phase pendant laquelle si je n’achetais pas au moins 5 paires de chaussures par mois (oui 5…par mois !) je n’allais pas bien. Je comblais un manque en achetant des choses dont je ne me servais pas. J’ai fait ça aussi avec les accessoires de cuisine, les meubles et les robes. Il fallait que je remplisse pour me sentir bien.

Aujourd’hui c’est l’inverse. Il faut que je vide pour me sentir bien. Certainement parce que je me sens comblée, dans tous les sens du terme, sur les plans spirituel et affectif.  J’ai besoin de me remplir d’autre chose. De la joie que je peux donner à ceux qui ont peu de choses. De la satisfaction que j’ai d’avoir ou apporter mon aide à quelqu’un d’une façon ou d’une autre. Du bonheur que me procure les trocs et les achats simples sur le marché avec mon fils. Le plaisir que j’ai à cuisiner pour eux et à laisser mon fils expliquer à sa petite sœur à quoi sert un composteur.

Bien sûr j’achèterai encore des chaussures. Ça reste un plaisir coupable pour moi. Mais je le ferai de façon plus raisonnable et réfléchie, achèterai d’occasion en friperies ou je ferai du troc de paires. Tout comme je peux le faire pour les enfants à qui j’achète un vêtement neuf de temps en temps mais qui portent beaucoup d’affaires de secondes mains depuis quelques temps déjà. Et quand j’achète aussitôt je fais du vide de l’autre côté en donnant à quelqu’un ce dont je ne me sers plus.

Parce que le matériel est utile parfois. J’aime avoir une jolie décoration dans mon salon et me sentir bien dans mon cocon. J’aime avoir de nouveaux vêtements, même quand ils ne sont pas neufs. Je serais hypocrite de dire le contraire. J’adore ma nouvelle table basse par exemple. Mais j’ai calmé mes achats pour consommer autrement et économiser pour voyager, ouvrir mon esprit à d’autres horizons et me nourrir d’autres cultures, au lieu d’acheter ma 122e paire de Minelli ou un canapé plus confortable.

Et toi, que penses-tu de donner une seconde vie aux objets ?

Revenir à l’essentiel en 10 astuces

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Note De La Daronne : Mes articles sur le sujet ne tendent absolument pas à faire la morale à quiconque. Je t’explique les changements qui ont eu lieu chez nous, ce que nous adaptons au quotidien. Mais il ne s’agit nullement de dire que c’est la seule et unique façon de faire, ni même que je fais mieux que les autres. Les écologistes sont souvent considérés comme les féministes : sur la défensive à tendance hystérique et agressive. J’ai pas envie de me mettre dans une case, je dirai donc que je suis un colibri qui fait ce qu’il peut.

Si tu as suivi nos petites aventures sur les réseaux sociaux et le blog (clic), tu as dû piger que depuis quelques semaines on changeait nos modes de consommation à la maison. En fait si je fais le point je réalise que je suis depuis des années une victime de la publicité et du marketing. Je pouvais passer des plombes à snifer du gel douche dans un rayon avant de me décider pour le truc le plus chimique du monde. J’étais carrément excitée à l’idée d’aller faire les courses et de dénicher 1001 produits donc je n’avais pas besoin DU TOUT.

Je n’explique pas encore trop le pourquoi du comment mais j’ai besoin d’éliminer le superflu, de revenir à l’essentiel. Alors comment je m’y prends, voici quelques astuces toutes simples à mettre en place petit à petit 🙂

1- On fait le vide

On déplace les meubles, on vire ceux qui ne sont pas utiles et on donne à ceux qui en ont besoin. Je réalise qu’on stockait des choses parfaitement inutiles « juste au cas où » alors que ce cas où n’arrive jamais. Et si un jour il arrivait on pourrait toujours se faire prêter pour un laps de temps ou aller faire un tour à Emmaüs ! Et on fait un peu de plein aussi en s’équipant de bocaux (volés à mamie…) et de sacs en tissu (récupéré dans mes boxes d’abonnement My Little Box et parmi les affaires de mes enfants).

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2- On achète en vrac

Vous avez été nombreux à me demander si ça ne coutait pas plus cher. Pour la plupart des choses la réponse est « non » puisqu’on économise en moyenne 10% en achetant sans emballage. En revanche, acheter en vrac + bio c’est une autre histoire. Le bio est un peu hors budget pour moi pour le moment. Je dois avouer que la plaquette de beurre à 4,52€ de la Biocoop est encore une vision d’horreur pour moi.img_3099

3- On fait le marché

Dans la même démarche que d’acheter en vrac, cela limite les achats compulsifs d’une part (« oh le bel emballage, j’achète »—> j’ai été longtemps victime du marketing) et ça permet d’acheter des légumes locaux et de saison. Ensuite, on gagne du temps quand on rentre à la maison car on n’a pas à enlever le sac plastique autour des fruits (WTF ? Ils ont déjà une peau, la nature est bien faite que diable !) C’est aussi très ludique pour les enfants, ils peuvent choisir des choses et on explique ce qu’on va en faire à la maison. En plus s’ils sont mignons (comme les miens), les commerçants donnent souvent des bricoles et du coup ils sont trop heureux !

sources image : http://www.delinda.fr/legumes-hiver-comment-bien-les-choisir-dans-les-rayons.html
sources image : http://www.delinda.fr/legumes-hiver-comment-bien-les-choisir-dans-les-rayons.html

4- On élimine les emballages des produits de salle de bain

Déjà, de nombreux produits de salle de bain n’ont pas été renouvelés une fois épuisés. J’ai donc des étagères vides là où je n’avais plus la place de rien ranger il y a quelques mois. J’ai encore des fonds de shampooings et gels douches industriels que j’épuise petit à petit. Et je passe au solide. Déodorant, dentifrice, savon, shampooing. Moins de flacons, moins de produits = plus de place. Nous avons également investi dans des brosses à dents compostables.

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5- On fabrique nos produits

Aussi bien ménagers que cosmétiques. Après avoir viré la plupart de mes podiums pour ne garder que du vinaigre blanc et du bicarbonate ou presque, je vais me lancer dans la confection de mon démêlant suite aux recommandations d’une copine bienveillante. Si la recette fonctionne je vous la posterai ici. Par ailleurs, mon gros chat a du mal avec le dentifrice solide donc je vais également tester une fabrication maison pour cela. Cela peut aussi faisable pour les savons, on peut les faire soi-même, pour ma part je manque de temps car je fais déjà beaucoup de chose home made, alors je fais confiance à Bélice qui fabriquent des savons topissimes.

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6- On composte

Ma ville propose des composteurs entre 10 et 20 euros (avant ils étaient gratuits, j’aurais dû m’y prendre plus tôt) à mettre en place dans le jardin pour les déchets et épluchures compostables. Je n’ai pas de jardin potager, juste un petit coin d’herbe type jardin de ville, donc je vais au fur et à mesure donner à une copine qui a plus de place que moi pour cultiver ses légumes ! Si un jour j’ai le courage je ferai un mini coin de potager mais je dois bien avouer que je manque de temps pour le moment.

source photo http://www.ridt.ca/composter
source photo http://www.ridt.ca/composte

7- On cuisine !

Les pires emballages, ça doit être ceux des plats tout prêts. Je ne te jette pas la pierre Pierre. J’en ai longtemps achetés et j’en achèterai encore parce que des fois ça dépanne, au bureau etc. Mais il faut voir plusieurs choses. Déjà ce n’est pas sain car bien souvent bourré de conservateurs et j’en ai marre de manger de la merde et d’avoir des brulures d’estomac parce que j’ai ouvert un plat en conserve. A stocker c’est la loose, les boites ça prend beaucoup de place dans le congélateur et les placards. En plus, ça n’a souvent pas de goût sauf si on y met le prix et c’est souvent là que le bas blesse : ça coûte un rein ! Du coup, j’ai appris à m’organiser autrement. Je liste dans mon carnet des idées de menu et les courses que je dois faire pour cuisiner cela. Et je prends le temps le soir de cuisiner, seule ou en famille !

Tu veux des idées de menu pour la semaine prochaine ? Voici ce que nous avons mangé cette semaine, tout fait maison :
– Burgers (maison sauf le pain, la flemme)
– Lasagnes (cuisinées avec la bolo de mamie)
– Gratin de brocolis (avec beaucoup de fromage pour les calories)
– Tajine de poulet (maison d’après une recette inventée dans ma tête)
– Tarte aux poireaux (poireaux du marché tavu !)
– Gnocchis carbonara (pas maison les gno gno et les lardons)
– Soupe de potiron (faut que je mette la recette en ligne c’est simple et délicieux)
– Soupe de carottes/oranges (j’ai aimé pas le gros chat, je mettrais moins d’orange…)
– Purée de topinambours/carottes (maison pour les nains)
– Il est probable que je fasse une tartiflette durant le weekend…
– Yaourts, crèmes vanille et flans (Jock pour les crèmes et maison les flans et yaourts)
– Sablés vanille/chocolat (moches mais maison)

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8- On remplace

On remplace le jetable par le lavable.
*EXIT les cotons pour nettoyer les enfants, le sopalin, les cotons démaquillants, les lingettes lavantes et bientôt les mouchoirs jetables (il nous reste un stock à épuiser).
*WELCOME les débarbouillettes, les torchons, les carrés lavables et les mouchoirs en tissus de nos grands-mères ! (J’avoue que sur ce dernier point je vais devoir faire un effort. Je n’aime pas la sensation du tissu contre mon nez et je ne sais pas si j’arriverai à me faire à l’idée d’un mouchoir souillé humide dans ma poche. Mais on tente ! Si quelqu’un veut bien m’en coudre avec des motifs triangulaires, je suis sûre que ça m’aiderait à passer le cap…)

9- On adapte les habitudes de consommation des enfants

Si je leur demande ce qu’ils veulent manger, invariablement je vais avoir des réponses du type : nuggets/frites, pâtes/knackis. Je suis coupable votre honneur. Cela faisait et fera encore partie ponctuellement des habitudes alimentaires que je leur ai inculquées. Du coup je vais essayer de trouver des parades. Frites maison, nuggets maison (le poulet pas-né hahaha) et des saucisses de chez le boucher. Pour le petit déjeuner, la seule façon de faire avaler quelque chose à mon grand c’était de lui filer des candy up avec des céréales parce que les emballages sont jolis. Victime du marketing, comme sa mère. Normal. Du coup on a acheté des gourdes et des pailles en inox, on a choisi des céréales au magasin en vrac parce que c’était ludique et qu’il a rempli SON sachet en tissu avec SON choix. On attend de recevoir les contenants inox, je vous montrerai tout ça et je vous dirai si ça fonctionne.

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10- On en parle

C’est la clef pour que cela fonctionne. Parce que de base, je fais ça aussi et surtout pour mes nains. Pour qu’ils aient une planète un peu moins pérave, qu’ils mangent de la bonne bouffe et qu’ils soient des consommateurs qui réfléchissent à leurs achats. Le grand s’est déjà bien pris au jeu de me demander dans quelle poubelle il doit jeter un déchet et il a posé plein de questions lors de notre visite à l’épicerie vrac.

Vous avez été nombreux à réagir à mes différents posts (merci d’ailleurs !) en disant « j’aimerais mais… »
Laissez l’idée cheminer ! C’est pas grave de ne pas tout changer de suite. Et c’est pas grave de ne pas TOUT changer non plus. Même si la démarche est globale et s’inscrit dans une certaine logique, chacun fonctionne avec son quotidien, son histoire, ce qui est possible de faire ou pas. On n’a pas tous un magasin en vrac à côté de chez soi, on n’a pas tous les moyens d’acheter bio, on n’a pas tous envie d’arrêter de manger  MC Do ou de consommer uniquement des graines de chia et du tofu soyeux. Une fois la porte de notre maison passée, on fait ce qu’on veut et ce qu’on peut.
Parlez-en ! Pas avec votre médecin (quoi que ?) mais avec votre entourage. Votre moitié déjà pour voir ce qui est faisable ou pas, mais aussi vos enfants… et ici ! Vos questionnements sont les bienvenus. Ici c’est un espace d’expression et de bienveillance. Pas de jugement chez les chouquettes !

Love and Green sur vous les amis.

Charly
(aka hippie connasse écolo de bobo hipster de gauche)